Après la désignation de Patrick Achi à la présidence de l’Assemblée nationale, le jeu des équilibres institutionnels se précise à Abidjan. Si ce choix marque une volonté de consolidation du pouvoir législatif, il ouvre également la voie à des réajustements ciblés au sein de l’appareil d’État.
Ainsi, Adama Bictogo, jusque-là au perchoir, pourrait être repositionné à la tête du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), un poste stratégique mais moins exposé politiquement.
En revanche, la stabilité semble privilégiée au niveau de l’exécutif. Robert Beugré Mambé devrait conserver son poste de Premier ministre, tandis que Téné Birahima Ouattara resterait ministre d’État chargé de la Défense. De son côté, Tiemoko Meyliet Koné demeurerait vice-président de la République, renforçant l’option de continuité institutionnelle.
Ces choix traduisent la volonté du président Alassane Ouattara de maintenir une équipe éprouvée aux postes clés, tout en procédant à des ajustements politiques mesurés pour préserver la stabilité du régime.


















